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Pseudo: Rosny KriegerCatégorie: SkateFais tourner ce blog!

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Mercredi 21 Juin 2006


Petite session bowl tranquille, sans personne.
publié par Rosny Krieger publié dans : utopia
Mercredi 21 Décembre 2005
selon Le Monde d'aujourd'hui
"Avec 7,125 milliards d'euros, le montant des exportations d'armements de la France a connu un bond spectaculaire en 2004, traduisant une progression de 60 % sur 2003 (4,3 milliards d'euros). Ce chiffre, voisin de celui de 1997 (meilleure année de la décennie), qui est inscrit dans le rapport que le ministère de la défense a transmis au Parlement, doit cependant être relativisé, dans la mesure où certains grands programmes, finalisés en 2004, ont parfois fait l'objet de négociations pendant plusieurs années.

S'agissant des seules prises de commande, le montant atteint seulement 3,38 milliards d'euros en 2004, un résultat légèrement supérieur à celui de 1996, qui est la moins bonne année de la décennie. Ces résultats permettent à la France de rester au troisième rang mondial des pays exportateurs d'armements, derrière les Etats-Unis et la Grande-Bretagne. Les premiers occupent toujours entre 50 % et 60 % du marché et ne cessent d'accroître leur part, alors que les pays de l'Union européenne voient la leur se tasser à 30 %. Le fait marquant est le retour de la Russie qui, après l'éclipse de la guerre froide, revient sur la scène, devenant, sur la période 2000-2004, le premier exportateur d'armements conventionnels "lourds" (navires, avions), devant les Etats-Unis, ceci grâce aux marchés chinois et indien. Israël conforte sa position avec 5 % du marché.
Les principaux clients de la France en 2004 (en ce qui concerne les prises de commande) sont les pays du Proche et du Moyen-Orient (hélicoptères pour Oman, missiles pour l'Arabie saoudite), qui représentent 38 % du marché français, suivis par les pays de l'Union européenne (27 %), puis les pays d'Asie. En 2004, la France a livré pour 74 millions d'euros d'armements à la Chine (49 millions d'euros de prises de commande), pays qui est toujours sous embargo. Il s'agit de matériels dont la fonction est duale (civile mais pouvant avoir une application militaire), liés à la conduite de tir (appareils de vision nocturne), aux radars, aux transmissions, contre-mesures, à l'imagerie et à l'optronique."

Par association d'idée, c'est amusant de noter que les 5 pays membres permanents (qui ont droit de veto) à l'ONU, garant de la paix dans le monde, sont les plus gros vendeurs d'armes du monde... (USA, Russie, France, GB et Allemagne*)
*l'allemagne n'est pas membre permanent de l'ONU cependant.
publié par Rosny Krieger publié dans : utopia
Lundi 19 Décembre 2005

                


Lundi, encore, à croire que cette journée est propice au blog. On s'emmerde ferme, il pleut, pas envie de  bosser,  nostalgie du week-end. Aujourd'hui un titre de Lino, la moitié d'Arsenik. Les 2 frères de Brazzaville, qui ont grandi en région parisienne (95) ont commis un premier album en 98 : "Quelques gouttes suffisent" chez Secteur A, le label monté par Kenzy et la clique du Ministère Amer. Premier album plus qu'encourageant, c'est en fait devenu un bon classique du rap français. Rigoureux sur les textes, éclectique au niveau des ambiances, les deux frères versent, tout comme IAM, dans les images du cinéma, les répliques de films, mais construisent beaucoup moins les histoires que les marseillais. Ils ne savent pas le faire, ils s’en gardent donc, tant mieux. Et ils compensent par leur flow parisien, bien plus agressif.
Depuis 98, un seul album ensemble, en 2002. Pas écouté, ça n’avait pas l’air terrible.

 Lino est donc reparti tout seul cette année. Un pari artistique risqué, quand on voit à quelle vitesse se dégradent les rappeurs français en général. Mais un pari relevé et un essai transformé. « Paradis Assassiné » est une fort belle réussite. Qui n’a pas cédé aux sirènes, soit mercantiles d’un coté (formatage radio, reprise de merde avec des boucles pompées sur des standard de variété) ou expérimentales nouvelle vague de l’autre (type ParaOne, Detect, TTC, claviers électroniques en avant toute).

Une réussite d’autant plus étonnante que l'album est porté à l’extrême sur l’egotrip (ce qui peut vite être gavant) et l’hyperréalisme (la rue, la rue, ouais, ouais, on a compris). Mais Lino rebattit avec les paradigmes simples de la musique rap : un ego, une écriture soignée, un bon flow et un beat monstre. Point. Belle surprise pour un rappeur qui aurait pu devenir aussi mainstream que Passi ou Stomy s'il avait rendu les armes.

Ecouter le morceau 100 rounds
publié par Rosny Krieger publié dans : musique
Lundi 05 Décembre 2005



Je vais essayer de partager des morceaux de musique le plus souvent possible.
Aujourd'hui, c'est lundi, donc pas la fête, donc on y va cash avec du Joy Division.


New Dawn Fades est extrait de l'album "Unknown Pleasure" (1979), le premier des seuls 2 albums que Joy Division ait commis. La carrière de ce groupe ayant été interrompue par le suicide de son leader Ian Curtis, à l'âge de 24 ans, en 1980. Son mal de vivre se retrouve aisément dans ses chansons, et dans ses prestations scéniques pendant lesquelles son état épileptique lui donnait des idées pour accompagner visuellement la tension de ses morceaux. Epilepsie qui lui fit écrire « she’s lost control » par exemple. En 2 albums, et une poignée de singles, Joy Division, a posé les fondations de la new wave. En intégrant des synthétiseurs dans leurs compositions mélancholico-punk. Après la mort de Ian Curtis, le groupe deviendra New Order.

Joy Division a été découvert dans les vidéos de skate modernes à travers la Yeah Right !, par le morceau « Love will tear us appart », de la part de Marc Johnson. On retrouve aussi un morceau dans la Stronger of the Strange de Pontus Alv. Qui me semble être la seule vidéo de skate à pouvoir utiliser un morceau de Joy Division sans trop dénaturer le rapport de Curtis à sa musique.


Ecouter le morceau New Dawn Fades

 

Les paroles :

 A change of speed, a change of style.
A change of scene, with no regrets,
A chance to watch, admire the distance,
Still occupied, though you forget.
Different colours, different shades,
Over each mistakes were made.
I took the blame.
Directionless so plain to see,
A loaded gun won't set you free.
So you say.
We'll share a drink and step outside,
An angry voice and one who cried,
'We'll give you everything and more,
The strain's too much, can't take much more.'
I've walked on water, run through fire,
Can't seem to feel it anymore.
It was me, waiting for me,
Hoping for something more,
Me, seeing me this time,
Hoping for something else.

publié par Rosny Krieger publié dans : musique

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